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Paroisse

Saint Bernard en Bresse


4ème Dimanche du Temps Ordinaire

28 Janvier 2024



Signes par milliers, traces de Ta gloire,

signes par milliers,

Dieu dans notre histoire.

Signes par milliers, traces de ta gloire,

signes par milliers,

Dieu dans notre histoire !


Témoins choisis, que nous soyons des signes !

Des signes d'avenir, Des signes d'avenir.

Un peuple de croyants, disciples du Vivant,

L'Église à découvert : Dieu, Soleil sur nos hivers…



Prière d'ouverture

Accorde-nous, Seigneur notre Dieu,

de pouvoir T'adorer de tout notre esprit,

et d'avoir envers tous une vraie charité…

 

 

(Le Livre du Deutéronome nous rappelle ici un vieil épisode du Sinaï au temps de Moïse. Le peuple rassemblé au pied de la montagne avait entendu la voix de Dieu parlant à Moïse et son cœur était partagé entre l’émerveillement et la peur : l’émerveillement parce que c’était inouï que Dieu lui-même s’adresse à ce pauvre petit peuple ; mais aussi la peur car pouvait-on entendre la voix de Dieu sans mourir ? Et c’est la crainte qui l’avait emporté : « Je ne veux plus entendre la voix du SEIGNEUR mon Dieu, disait-on, je ne veux plus voir cette grande flamme, je ne veux pas mourir. » Alors Dieu avait fait transmettre par Moïse cette promesse qui est rapportée ici : « Ils ont raison, je ferai se lever au milieu de leurs frères un prophète comme toi ; je mettrai dans sa bouche mes paroles… » C’était pour le peuple une assurance formidable : Dieu comprenait sa peur mais ne le priverait pas pour autant de sa Parole, car le risque est toujours grand pour les hommes d’écouter des charlatans : comme disait Moïse, « Les nations écoutent ceux qui pratiquent l’incantation et consultent les oracles. Mais pour toi, le SEIGNEUR ton Dieu n’a rien voulu de pareil… Il t’offre la seule Parole qui sauve… Celle qui vient de Lui !)


Lecture du livre du Deutéronome

Moïse disait au peuple :

« Au milieu de vous, parmi vos frères,

le Seigneur votre Dieu

fera se lever un prophète comme moi,

et vous l’écouterez.

C’est bien ce que vous avez demandé

au Seigneur votre Dieu,

au mont Horeb, le jour de l’assemblée,

quand vous disiez :

“Je ne veux plus entendre

la voix du Seigneur mon Dieu,

je ne veux plus voir cette grande flamme,

je ne veux pas mourir !”

Et le Seigneur me dit alors :

“Ils ont bien fait de dire cela.

Je ferai se lever au milieu de leurs frères

un prophète comme toi ;

je mettrai dans sa bouche mes paroles,

et il leur dira tout ce que je lui prescrirai.

Si quelqu’un n’écoute pas les paroles

que ce prophète prononcera en mon nom,

moi-même je lui en demanderai compte.

Mais un prophète qui aurait

la présomption de dire en mon nom

une parole que je ne lui aurais pas prescrite,

ou qui parlerait au nom d’autres dieux,

ce prophète-là mourra.” »



Psaume 94

Aujourd'hui, ne fermez pas votre cœur,

mais écoutez la voix du Seigneur !


Venez, crions de joie pour le Seigneur,

acclamons notre Rocher, notre salut !

Allons jusqu'à lui en rendant grâce,

par nos hymnes de fête acclamons-le !


Entrez, inclinez-vous, prosternez-vous,

adorons le Seigneur qui nous a faits,

Oui, Il est notre Dieu ;

nous sommes le peuple qu'Il conduit,

le troupeau guidé par Sa main.



(Nous pouvons faire confiance à Celui dont la Parole efficace a déjà vaincu les forces du Mal….

La seule Parole qui puisse libérer l’humanité des forces du mal…)


Evangile de Jésus-Christ selon Saint Marc

Jésus et ses disciples entrèrent à Capharnaüm.

Aussitôt, le jour du sabbat,

il se rendit à la synagogue, et là, il enseignait.

On était frappé par son enseignement,

car il enseignait en homme qui a autorité,

et non pas comme les scribes.

Or, il y avait dans leur synagogue

un homme tourmenté par un esprit impur,

qui se mit à crier :

« Que nous veux-tu, Jésus de Nazareth ?

Es-tu venu pour nous perdre ?

Je sais qui tu es :

tu es le Saint de Dieu. »

Jésus l’interpella vivement :

« Tais-toi ! Sors de cet homme. »

L’esprit impur le fit entrer en convulsions,

puis, poussant un grand cri, sortit de lui.

Ils furent tous frappés de stupeur

et se demandaient entre eux :

« Qu’est-ce que cela veut dire ?

Voilà un enseignement nouveau,

donné avec autorité !

Il commande même aux esprits impurs,

et ils lui obéissent. »

Sa renommée se répandit aussitôt partout,

dans toute la région de la Galilée.



Prière universelle

Dans Ta bonté, Seigneur, écoute notre appel !


Que Ta Parole soit notre force Seigneur,

au point que nous la « retenions dans notre cœur »,

tout comme Marie !


Que Ta Parole éternelle, qui ne juge ni ne condamne,

mais qui fait apparaître

la splendeur de Ta Vérité, Seigneur,

confonde dans notre monde tous les germes

de guerre, de mensonge et de violence !


Que tous les enseignants au service

de nos jeunes qui vivent dans la crainte ou la peur

au cœur de l’exercice de leur passion,

soient discrètement soutenus

et inspirés par Ta force de Paix !


Que tous les germes de mal qui perturbent

les cœurs, les familles et notre société,

soient Seigneur, toujours compensés

par des actes de sainteté,

de simplicité et d’amour pur !



Chant de Communion

Venez, approchons de la table du Christ,

Il nous livre Son corps et Son Sang.

Il se fait nourriture, Pain de Vie éternelle,

nous fait boire

à la coupe des noces de l'agneau.


La Sagesse de Dieu a préparé Son vin.

Elle a dressé la table, elle invite les saints,

venez boire la coupe, venez manger le Pain,

soyez la joie de Dieu, accourez au festin !


Par le Pain et le Vin reçus en communion,

voici le sacrifice qui nous rend à la Vie.

Le Sang de l'alliance jaillit du cœur de Dieu,

quand le Verbe fait chair

s'offre à nous sur la croix !




Prière après la Communion

Nous avons été fortifiés

par le sacrement de notre rédemption,

et nous T'en prions, Seigneur :

que cette nourriture pour le salut éternel

nous fasse progresser dans la foi véritable…



Chant final

Que vive mon âme à Te louer !

Tu as posé une lampe,

une lumière sur ma route,

Ta parole, Seigneur,

Ta parole, Seigneur !


Heureux ceux qui méditent sur la Sagesse !

Vivifie-moi, apprends-moi Tes volontés !

Dès l’aube, de Ta joie, Tu m’as comblé.



 

 



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